Ce que mes orchidées m’ont appris sur la patience

Ce que mes orchidées m’ont appris sur la patience

Parfois, la nature nous parle sans un mot. Les orchidées, avec leur rythme lent et silencieux, m’ont offert une belle leçon de patience et de confiance.

Les orchidées, présences silencieuses

Les orchidées ont toujours eu une place à part chez moi. Elles ne sont pas juste jolies : elles m’accompagnent, elles marquent des moments importants. Comme si elles savaient quand venir.
Je les soigne avec tendresse. J’aime les observer, comprendre leurs besoins.

Elles m’apaisent. Mais un jour, l’une d’elles m’a vraiment touchée, et fait comprendre quelque chose de profond.
Une tige avait repoussé, mais de travers.

Mon côté perfectionniste a paniqué.

J’ai voulu la redresser, « corriger ». Et j’ai cassé.

J’ai arraché la tête de la tige.

J’ai voulu trop bien faire

J’ai été surprise par ma tristesse. Ce petit geste m’a bouleversée.

Je me suis rendue compte que je fais pareil dans ma vie : je veux que ça pousse plus vite, plus droit, plus parfait.

Et parfois, je coupe ce qui était en train de grandir.

Après ça, plus rien.

Pas de pousse pendant des mois. J’ai cru que j’avais tout bloqué.

Que j’avais fait une bétise irréversible.

Et puis, un jour, une autre orchidée a sorti une tige.

Depuis, je regarde mes orchidées autrement. Elles ne sont pas fragiles. Elles sont fortes, lentes, patientes… pleines de sagesse.

Puis celle que j’avais cassée a refait une pousse. Là où j’avais cassé, une nouvelle pousse est sortie. Et une autre juste à côté. Comme si la plante me disait : « Tu croyais que c’était fini. Mais regarde. »

Ce moment m’a touchée. Ce n’était pas qu’une fleur. C’était un message : la vie revient toujours, même là où on pense avoir tout abîmé.

Ce que les plantes savent mieux que nous : Prendre le temps, vraiment

Sous la surface, ça bouge Tout ne se voit pas.

Parfois, la plante travaille en silence. Elle prépare quelque chose. On croit qu’il ne se passe rien, mais en vrai, tout se met en place petit à petit.


Et un jour, hop ! Une pousse arrive.

Souvent, là où on pensait que c’était mort, quelque chose repart. Pas ailleurs. Exactement là où on avait perdu espoir.

Les creux font partie du chemin

Ces moments où il ne se passe « rien », où on doute, sont importants. Ils nous apprennent à faire confiance.

À ne pas tout contrôler. La patience, c’est croire que ça pousse, même si on ne le voit pas tout de suite.

Ce que mes plantes m’ont soufflé en silence.

Mes orchidées m’ont montré qu’on peut toujours repartir, même après une cassure. La vie a son propre rythme. Et parfois, la seule chose à faire… c’est attendre, aimer, et faire confiance.

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